La pensée du jour peut être : un proverbe, une citation, le dicton du jour, un coup de cœur, un coup de gueule une question philosophique (ou presque), une réaction à l'actualité, une définition ou une expression, des images trouvées sur internet.
Dans quelques jours nous entreront - peut-être - dans une « Trêve de Noël ».
Lorsque l'on mène une sorte de « combat » pour essayer de rétablir quelques vérités et dénoncer les attaques d'un pouvoir contre son propre peuple, on est d'une certaine façon en « guerre » contre ceux qui détiennent l'argent, le pouvoir, les grands médias.
On peut donc - peut-être - s'accorder une « Trêve de Noël ». A condition que les adversaires ne profitent pas de cette périodes pour prendre des décisions encore plus violentes et ne diffusent pas de mensonges encore plus gros...
L'Histoire de cette trêve de Noël remonte à une vrai guerre, sanglante, celle des tranchées de la première guerre mondiale.
A Noël 1914, alors que la guerre est déclarée depuis plusieurs mois, les soldats épuisés marquent une trêve dans les combats. Parfois, de simples cessez-le-feu sont appliqués, d’autres fois de vrais moments de fraternité entre soldats ennemis sont observés sur le front.
Au matin du 25 décembre 1914, les soldats allemands cessent le feu et sortent des tranchées autour de la ville belge d’Ypres en chantant des cantiques de Noël. Des sapins sont placés le long des lignes de tir et les soldats britanniques, belges et français sont invités à participer aux festivités. Un match de football est improvisé.
Cette trêve n’est pas officielle et les autorités de chaque armée tentent même d’y mettre un terme.

Cet épisode de la première guerre mondiale a été immortalisé, en 2005 dans le film « Joyeux Noël ».
De nombreux articles en parlent :
Fêtes de Noël dans les tranchées : la Trêve
La “trêve de Noël” 1914, quand le football interrompt la guerre
En attendant la « Trêve de Noël », il me reste quelques jours et quelques articles pour m'exprimer contre ceux qui ne nous veulent pas que du bien...